En collaboration avec les associations mentionnées sur l’affiche, Attac a proposé une conférence sur l’effondrement du système de santé comme élément incriminant du génocide, puis l’AFPS est intervenue sur les prisonniers palestiniens, Amnesty sur la qualification de génocide en droit et Brigitte Challande correspondante pour l’UJFP sur la situation des survivants de Gaza.
Une conférence poignante introduite par Alban pour la Libre Pensée sur l’état de la liberté d’expression à travers les procès, la chasse aux sorcières, le chantage à l’antisémitisme et enfin la perspective mortifère de la loi Yadan.
